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Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit ○ Yennefer

 :: New York City :: MACUSA :: Streetbricks :: The New York Ghost
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Sujet: Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit ○ Yennefer   Dim 19 Juin - 0:32
« – Tu dors correctement ces derniers temps? »

Pour être parfaitement honnête et de façon générale, Aldegarde McFarlane était quelqu'un de plutôt conciliant et pour tout dire elle appréciait tout particulièrement sa belle sœur. A bien des égards Chenoa était une femme formidable, issue d'un clan Cherokee, née d'une mère native américaine et d'un père hollandais de souche, c'était une très belle femme et une grande sorcière particulièrement habile sans baguette puisque c'était une tradition ancestrale.  Chenoa encore était la femme de son frère, la mère de son neveux, une guérisseuse attestée et qui avait été réputé dans le monde du quidditch et, surtout c'était une femme intelligente et pleine de joie de vivre, une force de la nature mais de temps à autre elle avait cette manie qui insupportait absolument sa cadette, d’énoncer avec un ton neutre des évidences.  Dans ces instant là Aldegarde devait se mordre la langue pour ne pas dire des choses qu'elle regretterai par la suite.  Comme en cet instant par exemple.

« – Je dors, c'est déjà ça de pris. »
« – Ce n'est pas sain, si tu malmène ton corps comme cela, toute sorcière que tu es : tu finira par attraper la mort.  Écoute, Charles passera jeudi soir chez vous je lui donnerai une ordonnance pour toi, je vais te prescrire des  potions pour dormir et sincèrement quelques anti-stress de feraient du bien. Tu finira ulcérée avant tes trente ans à ce rythme. »

L'idée que ce genre de prescription n'était peut-être pas tout à fait légales s'imposa un instant dans son esprit mais elle se souvint que si Chenoa avait pris la décision de ne pas travailler le temps que son fils grandisse encore un peu, elle n'avait pas été radiée de l'ordre des guérisseurs et des médicomages. Elle n'était sans doutes pas en exercice mais elle était parfaitement en mesure de faire ce genre de choses de temps à autre. Chenoa était dans la famille depuis assez longtemps pour savoir que de toutes les manières Aldegarde n'irait certainement pas chez le médecin de son propre gré.  Pour ça au moins la jeune McFarlane était reconnaissante. Elle posa son front sur le bois de son bureau qui était submergé par les notes de service et divers dossiers qu'elle avait à traiter d'ici la fin de la semaine de préférence mais honnêtement elle n'en avait tout simplement pas le courage.

« – Haem, Chenoa, ne le prend pas mal hein, mais je ne crois pas que tu sois venue dans mon bureau pendant la pause de midi que je n'ai pas seulement pour me parler de mon manque de sommeil évident. Alors si tu disait une bonne fois pour toute ce qui t'amène je pourrais me remettre au travail et espérer ne pas rentrer trop tard à la maison ce soir.»

Pas qu'elle doutait de la bonne volonté de sa belle-sœur, mais c'était totalement improbable : même si elles s'entendaient bien elle doutait que ce soit au point de se déplacer pour papoter tranquillement au bureau. Et puis même le sujet de la conversation était trop anodin pour ne pas cacher quelque chose d'autre. La native américaine eût une mimique embarrassée qui assura encore plus la conviction de la stagiaire. Elle se redressa dans son siège tandis que sa locutrice lui tendais le New-York Ghost du jour. Aldegarde s'en saisit sans grande conviction attendant de toutes évidences des explications qui tardaient à venir.

« – J'ai pensé qu'il valait mieux que quelqu'un soit avec toi quand tu lirais ceci. J'en ai parlé à Ilda elle est outrée mais elle à dit que dans ton intérêt elle ne bougerait pas. Quand à Karadeg ...enfin je ne te fais pas un dessin tu connais ton père mais Charles à eût beaucoup de mal à le convaincre de ne rien faire. C'est à la page 4. »

Inquiète la jeune femme ouvrit le journal et posa les yeux sur l'article qui faisait l'objet de la page entière. Corruption. Influence. Parachutage. Le scandale se tenait là et pour une fois : il portait son visage. Quand elle réalisa qu'on l'accusait , elle , d'avoir acheté sa place à la Confédération elle se senti mal et du s'absenter pour aller vomir. À son retour elle avait récupéré un air plus calme et demandé à Chenoa de bien vouloir s'en aller après lui avoir assuré que tout se passerai bien.  Elle avait passé le reste de la journée dans un brouillard complet effectuant les tâches qu'on lui avait donné à faire par automatisme et même si Marley Cassidy, son supérieur et Gregory Blake un échelon au dessus lui avaient assuré que tout le monde dans les bureau savait que ce n'était pas la vérité la jeune femme n'avait pas réussi à se sentir apaisé de toute la journée. Sa mère l'attendait dans le hall du MACUSA et lui avait caressé gentiment le dos lui proposant de rentrer à la maison et de se calmer mais Aldegarde n'avait pas pus. Elle se sentait blessée, sale, atteinte dans ce qu'elle avait de plus précieux.

Elle avait transplanné dans Streetbrick à dix-huit heures quinze et mois de cinq minutes plus tard elle avait franchis les portes du Journal sorcier.  Une femme à la réception avait essayé de lui dire qu'en principe personne n'entrai ici sans y avoir été invité mais l'autre lui avait ordonné le silence avec son regard le plus noir  avant de demander à rencontrer le responsable des publication du jour.  Elle demanda une fois. Deux fois et quand à la troisième fois elle se heurta encore au refus catégorique de la réceptionniste elle sentit le dernier fil de sa patience se briser.

« – Entendez-moi bien, Dolly, Sally  ou quelque soit votre fichu nom, quand je dis que je veux rencontrer sur le champs le vaurien qui est responsable des publications de ce torchon, c'est que je ne bougerai pas d'ici avant que ce ne soit fait. Alors contactez cette personne ou je vous promet que sous peu vous ferez une intime connaissance avec ce que les No-maj appellent communément l'enfer. Vous allez bouger immédiatement votre derrière de cette place aller contacter cette personne et lui dire que Aldegarde McFarlane veux lui parler avant de décider si oui ou non cette affaire dois être gérée par ses avocats. Suis-je claire? »

Son ton n'avait pas vraiment été haussé mais il était d'un froid et d'une agressivité qui parlait d'elle même , ses yeux colorés n'avaient jamais parus aussi sombre et peut-être aussi que c'était la première fois de sa courte vie qu'elle se montrait si ouvertement menaçante. Comme un animal blessé prêt à mordre n'importe quoi pour sauver sa vie.  Elle porta mécaniquement son pouce droit à sa bouche pour en ronger l'ongle regardant la jeune femme qu'elle avait injustement incendié se diriger vers les bureau d'une personne capable de lui venir en aide.
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Sujet: Re: Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit ○ Yennefer   Dim 19 Juin - 1:22
Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit
 
Le réveil sonna sous une musique nommée Makeba. La rouquine ouvrit lentement les yeux, cherchant, du plus prêt possible l'heure. 07 H, forcément. Vous voyez, Yennefer peut être une femme motivée à souhait, avec une niaque d'enfer, il n'en restait pas moins qu'elle n'était pas du matin. Grommelant, elle laissa donc ses pieds touché le sol froid de son appartement. Un petit air frais se baladait contre sa peau, elle se leva mécaniquement. Laissant son pyjama à terre, la jeune femme se laissa submergée par l'eau chaude de cette douche devenant chaque jour, un peu plus étroit. La jeune femme détestait brooklyn, détestait ses voisins qui empestait l'alcool à des milles à l'heure. Elle haissait encore plus ceux du haut qui s'offrait à des jeux d'une perversion des plus horripilante. Frappe moi était leur mot préféré, fallait le croire pour l'entendre. Aujourd'hui, il n'y avait aucun bruit, tout du moins pas encore, tous dormaient, sauf la mère shooté à la cocaine qui tentait de s'occuper de ses enfants indisciplinés, mais au final, c'était la fille la plus âgée de ses gamins qui s'en chargeait, après avoir vu sa mère sombré dans la mélancolie, comme tout le temps, quoi.

La jeune femme quitta sa douche, s'empressant de s'habiller, une grosse journée l'attendait, sans le bon vieux Bill encore une fois. Ces derniers jours, le journal avait connu une embellie, encore trop insuffisante, hélas, mais tout de même, elle en tenait une véritable fierté, elle qui dirigeait l'équipe de journaliste d'une main de fer, peut être un trop par moments, mais bon... Yennefer verrouilla son appart et s'enfonça dans le couloir. Comme tout le temps, James, son voisin complètement teubé se trouvai devant sa porte d'entrée et dormait sur une tâche similaire à du vomis. Un soupir s'échappa de ses lèvres, encore une fois. -

- Quand viendra le jour ou pour une fois tu gerberas dans ton putain d'appart ?  

- Elle ne savait même pas pourquoi elle persistait à lui parler, ce dernier ne lui répondait jamais. Dehors, le temps était à peu près clément, quelques nuages grisâtres tentait une percée par ci , par là, en vain... Tant mieux, l'humeur de la rouquine était déjà entachée par l'heure. Quelques voitures circulait dans sa rue, les clochards gisait à leur endroit, la sifflant à son passage, comme tout le temps. Yennefer trouvait cette vie tellement monotone, elle avait déjà hâte de gagner son travail. Bon certes, elle se doutait bien qu'elle devrait déjà hausser la voix contre ses fainéants ne pointant que pour leur putain de fric, leur merde, et pas parce qu'écrire était leur passion. Oui, Yennefer en attendait toujours plus de leurs parts, elle était autoritaire, chiante, mais elle assumait, pour la survie du journal.


En arrivant au bureaux, très peu de personne était la, Magda, la vieille secrétaire elle, si. De son plus lointain souvenir, cette femme avait toujours été la, ce fut elle qui l'accueillie le jour de son entretien avec le vieux Bill."

- Magda, je ne veux recevoir personne dans mon bureau, tâcher s'il vous plaît de chasser tout les manants insupportables qui viendrait se plaindre, et ce même si il vous menace, c'est bien clair ?

" Ok, au fond d'elle, elle savait qu'elle n'y arriverait pas, mais elle essayait, au moins ça. Son bureau était rempli de dossier traitant de faits actuels et passé. Très vite, la jeune femme s'y attela, sans jamais voir les heures défilés. Chaque jour se déroulait ainsi, la jeune femme écrivait, étudiait des dossier, cherchait la vérité à raconter dans son article, et étalait cette vérité au grands jours. Le midi, un simple casse-croute d'avaler, elle enchaînait dossier sur dossier, traitement d'archives et compagnie, relecture des articles de ses journalistes.

Puis enfin arriva le moment qui la rendît d'autant plus de mauvaises humeur. Magda énonçait un monologue à sa façon, autan dire que les mots avocats, menace valut un accès haut sur sa colère. D'un simple geste de la main, Yennefer chassa la vieille dame. Elle avait l'habitude de ses gens, à se plaindre, et à ne jamais savoir se défendre sans le terme avocats... Elle se leva à contrecoeur, bien que l'envie de faire choux blanc à l'invitée lui parut une idée alléchante. En atteignant le hall, elle n'eut guère de mal à se faire une idée de sa présence en ces lieux. -

- La prochaine fois que vous hausser le ton sur ma secrétaire, c'est mes avocats que je vous envoie dans le cul. Et étant dans un lieu ou la sérénité est le maître mot, je vous demanderai de bien vouloir vous taire jusqu'à mon bureau, ce serait un minimum quand on accepte de vous recevoir avec des propos dont vous ne connaissez surement pas l'ampleur.


- Sa voix avait été terne et froide. Elle ne laissa pas le temps à son interlocutrice de répondre qu'elle rebroussa chemin jusqu'à son bureau. Elle pointa un siège et alla elle même s'installée au sien. -

- En temps normal, je propose toujours un café ou un thé à mes interlocuteurs, mais dès que ceux-ci emploie la menace, ça en devient moins... Enviable, mais ça, j'imagine que vous le comprenez, combien de personnes envoyez vous balader dans votre bureau du MACUSA ?


- Yennefer ouvrit un placard, fouilla quelques secondes puis laissa tomber un journal, celui même qui devait intéressée cette jeune femme. -
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Sujet: Re: Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit ○ Yennefer   Dim 19 Juin - 10:22
Rousse. Elle était arrivée la démarche sèche, presque agressive en fait et avant même de dire comment elle s'appelait elle avait été vulgaire. Lui coller ses avocats au « cul » ? Aldegarde ne pris même pas la peine d’étouffer le rire méprisant qui naquit dans sa gorge et le ricanement franchis la ,porte de ses lèvres alors qu'elle regardait fixement sa locutrice.  Qu'elle les lui envoie ses fichus avocats si elle était seulement capable de le faire sans que ça n'entache la réputation de son papier, Aldegarde, pour sa part, savait qu'elle était juridiquement en position de force. Elle était la victime et aucun des mots qui avait été publié n'était vrai certains s'appuyant même sur de faux témoignage ou ceux de ses détracteurs uniquement.  Du journalisme ça ? Qu'on ne la fasse pas rire. Elle avait suivit d'un pas tout aussi déterminé la rousse jusqu'à son bureau avant de s'asseoir avec toute la grâce et la droiture de son éducation dans le siège qu'elle lui avait présenté.

En vérité la jeune femme n'en revenait pas d'avoir a faire cela, elle n'arrivait pas à réaliser qu'elle se trouvait dans ce bureau pour justifier de ce qu'elle avait bien pu faire  de sa vie, elle qui avait toujours fait de son mieux pour être discrète d'une part et alors qu'elle avait travaillé plus dur que n'importe qui pour ne pas souffrir de ce genre de préjugés.Elle avait gagné honnêtement sa place et elle travaillait bien, elle n'avait jamais causé de problème à qui que ce soit et après le faut scandale qui avait manqué de mettre en branle la carrière de son frère plus de vingts ans en arrière elle ne comprenait pas que personne n'en ai tirer de leçon et que maintenant ce soit sa vie à elle qu'on manque de fiche en l'air. Est-ce que les gens n'apprenaient jamais de leurs erreurs ? Est-ce qu'ils étaient stupides ou est-ce qu'ils n'avaient seulement rien de mieux à faire que d'écrire des mensonges pour gagner leur vie ? Des mensonges moins fatiguant à fournir que de réelles enquêtes.

Ça la rendait furieuse, triste aussi en fait et ses mains en tremblaient. Elle n'avait jamais été le genre de personne à se cacher mais pour la première fois de sa vie elle était en train de se dire qu'elle ne devait pas pleurer devant son vis-à-vis. Et pourtant Merlin savait qu'elle en mourrait d'envie.  Mais ces gens étaient tous des vautours et c'était certainement ce qu'ils attendaient d'elle. Qu'elle craque et leur donne une raison de jubiler.  La rousse , en face, continuait de se montrer infâme, limite insultante en fait et sans doutes avait-elle la prétention ridicule de croire que cela la rendait plus légitime.  Son  bureau du MACUSA, manque de politesse ...Aldegarde n'avait qu'une seule envie : la gifler pour l'aider à dégonfler son orgueil monumental.  Elle s'agitait comme un animal sur aux abois ignorant sans doutes à quel point son comportement donnait à Aldegarde l'envie de commettre de vicieux actes de violente à son encontre.

« – Ne parlez pas de choses que vous ne connaissez pas et j'espère que vous n'avez pas l'audace d'attendre autre chose que du mépris et de la colère quand vous osez publier un tissus de mensonge dégradant et humiliant. La politesse me fait vomir d'ordinaire mais votre manque de correction me laisse pantoise. Avez-vous vraiment lu une seule ligne de l'article que vous avez publié ce matin et vous êtes vous sincèrement dit qu'il était d'une absolue  véracité? »

Le ton était froid encore, tranchant en fait, mais pas plus haut que d'ordinaire. C'était une question d'éducation que  cela. Sa mère pensait qu'une femme devait toujours être élégante et distinguée que c'était leur arme principale en vérité.

« – Faux témoignages, diffamation ...sans parler de l'impact négatif que cela pourrait avoir sur ma carrière, sur ma personne, sur ma vie tout entière. Qui va prendre la responsabilité pour cela ? Arrêtez-moi si je me trompe mais il n'existe pas quelque chose comme des règles dans le monde du journalisme ? A propos de vérifier ce que l'on publie ou pas ou est-ce que ce journal est devenu un stupide canard à scandale qui crée lui même ses sujets à sensation faute de les trouver ? »

Elle serra les mains pour qu'elle cessent de trembler mais en toute honnêteté elle sentait déjà la nausée revenir à la charge et elle regrettait de ne pas être rentrée à la maison avec sa mère et de seulement attendre que son père ne propose lui même une solution radicale pour la protéger.  Elle renifla pour dissimuler les larmes de frustration qui menaçaient de couler de ses yeux.

« – Je veux que votre journal publie  un démenti et des excuses. Et la personne qui à écrit cela ...cette personne là j’attends aussi qu'elle présente des excuses pour le mal quelle à fait en écrivant des choses qui sont fausses. Si vous ne le faites pas de vous même je porterai cette affaire en justice et ce n'est pas une menace en l'air. »

Elle pinça les lèvres.
Furieuse, blessée. Elle rêvait vraiment de rentrer chez elle de se cacher dans son lit ou de se blottir contre sa mère et de ne plus jamais sortir de chez elle.
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Sujet: Re: Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit ○ Yennefer   Dim 3 Juil - 0:33
Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit
 
Yennefer n'avait pas bougée un cil, elle écoutait et simplement ça. La jeune Irlandaise n'était pas connue pour sa patience, et les propos de cette... Femme l'importait peu à vrai dire, puisque ce matin elle avait confiée l'édition du journal au vieux Bill qui comme toujours n'avait été là que le matin. Pour sa part, elles avait eues d'autres chats à fouetter ailleurs. Néanmoins, elle avait entendue cette rumeur, qui provenait tout droit du MACUSA, elle ne pouvait en vouloir à son responsable d'avoir publier une telle chose. Si cette femme, Aldegarde voulait régler des comptes, elle se plantait d'endroit, littéralement, mais faute d'avoir de la patience et de ne pas supporter les personnes aussi agressives que ça, Yennefer se passa de lui en parler pour le moment, préférant laisser un sourire fin se dessiner sur le creux de ses lèvres.

Ce n'était pas la première fois qu'une personne venait se plaindre, et elle ne serait certainement pas la dernière, bien que Yennefer s'en moquait. Si cet entretien avait lieu, ce fut uniquement parce que cette secrétaire stupide ne savait rien gérer et qu'il fallait bien prendre le taureau par les cornes à un moment, sinon personne ne le ferait, et le journal perdrait de sa flamme, et ça, elle ne pouvait se le permettre.

Elle toussota légèrement, se leva, et alla s'emparer d'un dossier dans la section MACUSA. Le graal de la rouquine, dedans s'y trouvait un tas d'informations lui offrant un plaisir inimaginable à le lire. Elle le feuilleta rapidement, tout était classé par dates, ce qui expliquait la présence de feuilles plus dégradée que d'autre. Ce dossier bien sur n'était qu'une partie des informations, le reste ce trouvant désormais aux archives. "

- Vous savez, quand je suis arrivée ici, je pensais ça aussi, mais comme tout le monde j'ai besoin de travailler, de vivre. Alors je me suis toujours dit de raconter la vérité, et la vérité ne s'arrête pas à ce que l'on pense qu'elle est, mais à ce qu'elle est d'après les accusé de tout ses articles. Il est tellement... Intriguant je dirai de voir toutes ses réactions ses besoins de se justifier sur un truc...

" Elle prit 4 pages, celles qui l'intéressait. Dessus y était inscrit les noms d'Aldegarde, la date à laquelle le journal avait pris connaissance de cette femme. Yennefer les tînt à l'écart de cette femme, elle n'en extirpa qu'une, celle qui faisait foie de la rumeur, balancer par quelques membres du MACUSA. "

- Je ne doute pas que vous ayez des ambitions, des envies. Vous savez on dit toujours que tout à une raison, et la raison à lieu d'être dès le moment ou vous vous sentez obligée de vous justifier. Pour autant que je sache, vous et vos avocats... Comprendrez assez vite que tout ce que nous écrivons qui font lieu de rumeurs.... Jusqu'au moment ou vous vendez la mèche. L'avez vous affirmer ? Non, vous l'infirmer, en employant un ton et des paroles agressive, je fais de même. Maintenant, je veux bien comprendre votre position, mais sachez que mon journaliste à piocher cette dite rumeur au sein même de votre travail... Croyez vous vraiment que ça nous amuse ?

" Yennefer soupira. Cela faisait déjà un bon bout de temps qu'elle gardait un oeil sur le MACUSA, qu'elle savait corrompu a bien des endroits. Elle ne regrettait toujours pas que Bill eusse valider un tel article, ceux qui l'intéressait, ce n'était pas Aldegarde de toute évidence, mais ses supérieurs. Une expression disait qu'il fallait choisir ses ennemis plutôt que ses amis, et pour le faire, il fallait apprendre à les connaître, à les induire en erreur, et pour ça, elle avait bien des idées, et cette rumeur tombait bien. -

- Vous serez dédommager, et que vous le vouliez ou non, je suis fortement désolée que vous soyez victime de la corruption qui puisse exister en ce bas monde, vraiment. Un jour la vérité finiras t-elle par éclater, et cela, dit je l'espère pour vous, si vous ne voulez pas fini en pâture dans une telle institution qu'est le MACUSA.
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