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"And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]

 :: New York City :: STATEN ISLAND :: L'Apollonide
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Uniendis


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Sujet: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Mar 28 Juin - 23:32

Poison Paradise

La rue était pleine à craquer de monde en ce soir de décembre. Malgré l'air glacial, l'ambiance était festive à l'approche des fêtes de fin d'année. J'eus un sourire dédaigneux en voyant ces familles déambuler dans les rues comme si rien n'arrivait dans leurs vies parfaites. Les parents se souriaient pendant que les enfants regardaient les vitrines choisissant quels cadeaux ils allaient commander à ce Père Noël. Je les fixais d'un air de pur dégoût face à leur faux bonheur et leurs faux semblant. Oui, l'ambiance était festive mais je ne l'étais pas.

Je jetais mon mégot de cigarette d'un geste de la main et la glissa dans ma poche pour lutter contre le froid. Soupirant, je marchais d'un pas rapide poussant un ou deux moldus présents sous leurs protestations. J'étais frustré et stressé et je savais exactement passer la nuit pour éliminer tout ça. Ce n'était pas la première fois que je venais là bas mais je n'étais pas non plus un client régulier. L'idée même de devoir payer me dérangeait en soi, préférant largement la phase "drague" avant l'après au lit ou autre part.

J'avais décidé de faire le trajet à pied et après avoir traversé brooklyn et le centre de la ville, je regrettai amèrement ce choix. Je serrais le col de ma veste contre mon écharpe, dans l'espoir de stopper le vent qui me faisait frissonner. Espoir en vain. Continuant à marcher, peut être une demi heure, je me rallumais une cigarette, le regard droit devant ignorant royalement les personnes qui m'entouraient. J'étais de Sang Pur et à cet instant je les méprisais tous. Je grognais quand un gamin me poussa pour pouvoir continuer sa course folle mais ne l'arrêta pas. Je n'avais pas le temps.

Arrivé à destination dans Staten Island, je fixais la devanture avant d'entrer dans la maison. Car oui, malgré le nom qu'elle pouvait porter, elle restait une maison close. La chaleur me frappa de plein fouet. Et l'odeur de sexe, d'alcool et de sueur mélangé tira mon visage d'une grimace. Les gémissements et parfois hurlements qu'on entendait à travers les cloisons ne laissais aucun doute quand à la nature de l'endroit. Je retirais mon écharpe et tourna mon regard dans la pièce principale. Une jeune femme vint me prendre en charge m'emmenant dans l'un de ses salons de prestations mais je n'en avais cure. D'un revers de la main, je la chassais malgré sa beauté, elle restait pour le moins banale. Pour cette nuit là, je voulais autre chose.

-Je veux une originale pour cette nuit...

Je me dirigeais vers l'une des chambres en posant l'argent sur la table de l’accueil. Je connaissais le prix et les mots n'avaient pas besoin d'être prononcé.

Je prenais toujours l'une des chambres les plus luxueuses. Je ne supportais pas ces cagibis qu'ils appelaient chambre pour les moins fortunés. Elle était toujours prête, toujours nettoyé et toujours accompagné d'alcool. Un autre vice encore interdit par la loi. Je défis ma veste et la jeta sur l'un des chaises présente et m'affala dessus, ouvrant l'une des bières se trouvant dans le seau, posé sur la table. Je n'avais qu'à attendre après tout.

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Sujet: Re: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Sam 2 Juil - 0:33
∴Poison Paradise∴
Il fait noir. Toujours. C’est toujours sombre ici, toujours d’une noirceur à vous donner la chaire de poule. Il fait froid aussi. Froid et humide. Elle entend un froissement quelque part, dans l’obscurité et elle sursaute mais elle ne voit rien. Il n’y a rien. Enfin c’est ce qu’elle essaie de se convaincre. Il n’y a rien, rien qui ne pourrait sortir pour t’attaquer, rien de terrifiant, tout va bien Mina.  Mais non, rien ne va bien Mina. Tout est en train de partir en couille et elle le sait très bien. Elle couche à tort et à travers – on se demande comment elle a fait pour ne pas choper une MST d’ailleurs – et surtout elle ne cesse de le voir. Lui.  Cet homme. Ce noble. Ce patron de bordel. Son patron. Ce No-Maj. Un moldu, un être qu’elle doit mépriser, qu’elle ne doit utiliser pour son simple plaisir charnel. Mais il y a un point, dans son cœur. Un truc qu’elle n’arrive pas à comprendre, un truc qu’elle ne cesse de chercher, qu’elle a sous son nez et pourtant qu’elle ne voit pas. Elle est aveugle la petite Lutz.
Elle cherche la lumière sous la porte mais il n’y en a pas. Ils sont partis, ils l’ont laissée là dans le noir total. Elle ne voit même pas ses mains, même pas le bout de son nez. Elle sent sa respiration qui s’accélère, son cœur qui s’affole dans sa poitrine et il y a les larmes. Elles coulent sur ses joues, sans s’arrêter. Elle a peur, elle est terrorisée. Elle est triste et en même temps folle de rage, car ça y est. C’est fini la liberté, c’est fini les soirs où elle rencontre un nouvel amant, c’est fini sa vie. Elle va devoir enterrer Mina ? Elle va devoir rester Wihelmina toute sa vie ? Elle ne sait pas et c’est sûrement ça qui doit l’effrayer le plus. Elle ne veut pas que ça change, elle ne veut pas se marier, elle ne veut pas grandir tout simplement. Mais on s’en cogne de ce qu’elle veut, il faut qu’elle épouse cet inconnu et c’est tout. Elle n’est qu’une chose. Et une chose ça ne se rebelle pas. Une chose ça ne répond pas à ses parents. Une chose ça acquiesce et pourtant elle n’a pas fait ça aujourd’hui, bien qu’elle le sache sur le bout des doigts. Une claque, une main qui enserre fort son bras pour la jeter dans cette pièce et voilà. Sa peau la fait toujours un peu mal, sûrement a-t-elle un bleu maintenant ou bien une marque rougeâtre, elle verra plus tard… enfin quand elle sortira. Combien de temps ça fait ? Une heure ? Deux ? Trois ? Elle ne sait pas, elle perd la notion du temps trop facilement. Pour elle ça fait une éternité, le calvaire est tellement insupportable. Et la seule chose qu’elle peut faire pour se réconforter c’est pleurer, le visage entre ses mains pour oublier l’obscurité. Jusqu’à ce qu’un déclique se fasse entendre. La poignée se tourne et son géniteur est là, dans l’encadrement de la porte. Elle ne voit pas son visage, elle ne sait même pas si c’est réellement lui mais elle le devine. Il s’approche d’elle, lui demande de sa voix rauque si elle a compris, si elle va recommencer et elle répond « Plus jamais. » Et il la laisse sortir. Elle pourrait aller prendre une douche, se laver de ce terrible moment qu’elle vient de passer mais elle n’en fait rien. Elle s’enfuie, attrape son manteau et son chapeau et sort. Pendant quelques mètres elle court, paniquée par l’idée que Monsieur Lutz pourrait la pourchasser pour s’être échappée de son emprise. Mais une fois sa folie calmée, une fois Mina revenue dans son esprit, la demoiselle ralentie le pas jusqu’à s’arrêter. Elle s’assoie –ou plutôt s’effondre ? – sur le sol encore humide de la dernière neige. Il fait froid mais l’adrénaline que son corps a secrétée la réchauffe de l’intérieur. Alors elle attend, attend que son corps se calme, qu’il reprenne une activité plus ou moins normale et alors enfin elle se relève. Où va-t-elle ? Se détendre, passer ses nerfs. Il lui faut de l’amour ou si vous voulez il lui faut du sex. Des caresses, des lèvres qui lui murmurent des mots tendres, bref elle veut de la chaleur humaine. Alors elle rentre dans L’Apollonide, frappée d’abord par la chaleur ambiante, l’odeur des ébats qui ont dû se dérouler depuis le début de la journée. Matthew n’est pas là et ça ne fait que l’arranger. Elle ne veut pas le voir, il la met mal à l’aise. Il est trop bon, trop proche d’elle alors qu’il n’est rien qu’un moldu. Elle part dans les vestiaires, nettoie son visage et son corps de la tristesse et panique qu’elle vient de vivre et se fait belle. Elle enfile son costume, celui de Mina. Le rouge sur les lèvres, le sourire étincelant, les cheveux brossés et soyeux, elle se retrouve un peu. C’est comme si la pièce n’avait été qu’un cauchemar affreux. Elle commence à se maquiller les yeux quand tout à coup, brûlure. Elle laisse tomber ses ustensiles pour porter ses mains à ses orbites. Elle laisse un râle pénible traverser ses lèvres et ne cesse de ses frotter pour faire passer la douleur mais rien à faire. Lorsque le mal se calme, qu’elle ouvre les paupières, elle se voit obligée de les plisser. Il fait sombre. Elle a du mal à se repérer. Peut-être est-ce la lumière qui doit déconner. Tu crois vraiment Mina ? Non, elle ne doit pas écouter cette voix dans sa tête, tout va bien. Elle se ressaisie, passe un petit coup d’eau froide sur son visage et reprend sa préparation.
Elle monte les marches, ouvre la porte avec une lenteur presque vicieuse. Sa vue ne s’est pas améliorée, il fait toujours aussi sombre mais elle commence à s’y habituer. Elle se dit que c’est normal, qu’il n’y a pas de problème. Il y en a un Mina. Elle n’écoute pas et se rapproche du fauteuil. Il est de dos. Un sourire et elle s’approche de lui. Lentement, elle passe ses mains sur ses épaules, comme une caresse pour s’annoncer. Ses mains descendent jusqu’à son torse alors que sa bouche se pose à côté de l’oreille du jeune homme. « Bien le bonsoir Monsieur. » Elle lui mordille légèrement le lobe avant de tourner autour de la chaise, comme une lionne devant sa proie et se placer face à lui. Elle fixe son visage mais l’obscurité qui habite ses yeux depuis tout à l’heure ne lui permet pas d’en avoir la certitude. Elle le connaît non ? Elle s’approche de lui, s’asseyant sur ses genoux, en profitant pour le dévisager un peu mieux. Ces yeux… Un peu plus prêt. Ses lèvres viennent frôler celles du garçon. Mais elle se recule, son sourire illuminant son visage. « Mais oui ! Morgan Baker ! Je me disais bien que j’avais déjà vu ta tête quelque part ! (elle le voit un peu perdu et elle rit)Mina Lutz, j’étais celle que tu devais épouser ! » Le souvenir d’un mariage prochain lui revient en mémoire et elle frissonne sans pour autant le montrer. « Faut dire que grâce à toi j’ai eu le droit à beaucoup d’années de liberté. (et à nouveau elle se rapproche de lui, leurs nez se frôlant)Faudrait que je te remercie pour ça non ? »
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Uniendis


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Sujet: Re: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Mer 6 Juil - 15:02

Poison Paradise

J'étais dos à la porte. Assis dans le fauteuil, j'observais la nuit à travers la fenêtre. Une bière à la main je restais là peut être cinq minutes? Moins? Plus? Je n'en avais que faire. Je soupirais alors que seulement la colère qui m'avait animé commençait à s'estomper. J'étais pitoyable.

C'est alors que la porte s'ouvrit. Le grincement se fit lent alors que j'entendis des pas feutré entrer dans la chambre. La porte se referma derrière la dite personne. Par jeu, je n'avais pas détourné mon regard vers la porte, curieux de voir ce qu'elle pourrait faire. Elle s'approcha de moi et alors qu'elle caressait mes épaules pour glisser ses mains sur mon torse, sa voix, chaude et sensuelle retentit au creux de mon oreille. Je grognais quand elle me mordit le lobe de l'oreille et pencha mon visage sur le côté alors qu'elle faisait le tour pour se placer devant moi. J'avais la sensation d'être un met plutôt appétissant et j'aimais ça. Je fixais alors son visage et fronça les sourcils. Elle me disait quelque chose... Elle devait avoir le même âge que moi à quelques années d'écart.

Elle vint s'agenouiller sur moi et instinctivement posa mes mains sur ses hanches. Elle approcha son visage du mien, nos lèvres se frôlant. Elle avait un parfum sucré. Quand soudain, elle recula, son visage s'illuminant dans un sourire. Je restais complètement décontenancé parce qu'elle venait de me dire. Elle semblait me connaître et apparemment on se connaissait vu qu'elle m'avait reconnu. La seule chose que je pus prononcer fut un "Euh...." très éloquent. Elle rit sur le coup et se présenta.

Mon visage dû passer de l'ignorance à l'étincelle qui venait de faire tilt dans mon esprit. Je la fixais quand elle m'expliqua qu'elle avait eu des années de liberté grâce à moi? J'eus un rire narquois.

"Je suis heureux d'apprendre que nous partageons le même point de vue sur le mariage!

Elle s'approcha de moi encore, son nez frôlant le mien. D'une voix chaude et douce, son parfum sucré m’envoûtant. Bordel. Si j'avais su. Me remercier? Si elle savait tout ce qui se passait dans ma tête en ce moment.... Mille et une façon et position pour me remercier. Je grognais alors que j'attirais Mina contre moi et lui demanda alors, un sourire joueur aux lèvres, mon regard s'étant assombri sous le désir qui commençais à venir pour la jeune femme.

"Alors... remercie moi."

Une question m'était venu à l'esprit. Comment avait elle atterrit ici? A croire que le destin avait bien fait les choses pour que nous nous retrouvions ici. Mais le corps fin et léger de Mina m'empêchais simplement de penser aux restes. Là maintenant tout de suite, il n'y avait que elle.

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Sujet: Re: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Mer 6 Juil - 23:46
∴Poison Paradise∴
Un murmure inaudible. Elle n’est rien de plus. Chacune de ses paroles tombent dans l’oubli. Personne ne l’entend, personne ne l’écoute. Elle n’est qu’une femme comme une autre. Soumise à sa famille, soumise aux hommes. Elle est l’objet, la chose. Celle qu’on prend et qu’on retourne. Celle qu’on baise et qu’on paye. Elle est la catin. Et bientôt elle sera l’épouse. Bientôt ses venues dans ce bordel ne seront plus qu’un agréable souvenir, un rêve qu’elle pensait avoir. C’était à se demander si la réalité n’était pas ce mariage et l’extérieur un fantasme. Bientôt elle se réveillera, dans un monde noir et obscurci par une discrimination continue. On la soumet. On la regarde à peine. On lui demande son prénom et ensuite on l’oublie. On s’en rappellera même pas. Juste un garage à bite, une putain. Et les salopes elles ont pas de sentiments, c’est bien connu. Elle sourit, c’est vrai mais son corps est vide. Détruit en milles morceaux, son cœur n’est plus qu’un amas de poussière. Il bat, parfois, lorsqu’on la touche, lorsqu’on lui dit qu’elle est belle, lorsqu’on fait attention à elle tout simplement mais il s’évapore rapidement lorsqu’elle se retrouve le lendemain seule dans ce lit. Alors oui, elle cherche le prince charmant, naïve comme pas possible elle croit qu’il existe. Idiote comme elle est elle ne se rend même pas compte qu’il est déjà dans sa vie. Mais tout cela n’a pas d’importance, elle épousera ce Beaumont. « Alors... remercie moi. » Rapprochée ainsi de lui, son corps collé au sien, sa bouche caressant la sienne sans réellement la toucher, le désir se fait sentir dans la pièce. Pour Mina, c’est habituel, comme tous les soirs. Elle baise avec tous, beaux ou moches. Vieux ou jeunes. Et pourtant cette nuit elle est contente, contente qu’il soit bel homme, qu’il ait un âge proche du sien. Elle sent aussi son désir, son envie à lui. Les mains posées sur le torse du garçon, elle sent son cœur qui bat, la vitesse de ce muscle s’accélérant à chaque mouvement de la demoiselle. Elle sourit et ses lèvres viennent caresser sa joue. « Je vais essayer d’être à la hauteur de tes attentes alors. » Sa voix est un murmure, un souffle salace qui entre en contact avec l’oreille de son partenaire. Elle le lui mordille légèrement, s’y attarde quelques instants pour que le plaisir monte d’un cran. Et d’une main, elle descend, lentement, caressant son corps à travers les tissus. De sa bouche elle vient laisser une marque dans son cou tandis qu’elle défait lentement la ceinture du jeune homme. Et elle s’adoucit. Elle lui fait face, tente de le regarder dans la pénombre de la pièce et le devine enfin. Elle plonge ses yeux dans les siens, le sourire aux lèvres. Ses bras remontent au dessus de sa tête et elle vient les passer dans les cheveux de jais de son client. Car s’en est un. A la fin, il balancera des billets et partira. Qu’importe qu’elle le connaisse, il sera comme tous les autres. Elle n’est à ses yeux qu’une putain, qu’une salope qui lui sert à soulager ses désirs de chair. Mais elle s’en moque. Elle veut ça aussi, elle veut oublier la nouvelle qui est tombée sur elle. Elle veut oublier que dans quelques temps à peine elle sera enchainée à un inconnu pour le restant de ses jours. Elle veut tout simplement profiter de l’instant présent. Et enfin, elle l’embrasse. Long baiser langoureux rempli de passion et de désir. Et elle lui mordille la lèvre, leurs nez se frôlant légèrement, son bassin remuant lentement contre le sien, les tissus séparant leurs deux corps. Son pouls s’accélère, elle en veut plus.
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Sujet: Re: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Jeu 7 Juil - 1:01

Poison Paradise

Sa voix se faisait calme et douce, toujours alors que ses lèvres frôlait ma joue dans un baiser aussi délicat qu'un souffle. Cela eu le don de me faire frissonner et de faire monter le désir d'un cran encore plus lorsqu'elle me mordit le cou, laissant certainement une marque de son passage. Je grognais alors que je penchais la tête pour lui laisser le champ libre. Mes mains était toujours sur ses hanches. Instinctivement, je les fis glisser le long de son dos dans une lente caresse alors qu'elle en fit de même pour moi jusqu'à ce qu'elle défit la boucle de ma ceinture.

J'ouvris les yeux sans avoir remarqué que je les avais fermé et planta mon regard dans le sien. Elle releva ses mains pour venir les placer dans mes cheveux. J'appréciais la caresse alors la tension dans la pièce continuai à monter. Puis elle s'adoucit et vint sceller mes lèvres avec les siennes dans un lent baiser passionné et plein de désir. Son empressement se fit sentir alors qu'elle bougeait son bassin contre le mien. Je grognais sur le coup et agrippa ses cuisses par réflexe. Je me relevais alors pour l'embrasser en prenant en coupe avec une de mes mains son visage.

Mais quelque chose clochait. Je sentais que quelque chose n'allait pas. D'habitude, les filles prennent leur temps pour faire durer la chose et là, elle faisait exactement tout le contraire. Puis je compris. Peut être qu'elle aussi cherchait à se défouler. J'embrassais son cou et la naissance de sa poitrine faisant remonter de mes mains la nuisette qui recouvrait une partie de ses cuisses. Je remontais vers son cou pour lui mordre la peau légèrement et avec douceur. Je lui murmurais d'une voix rauque chargé de désir pour elle.

-A croire que le destin voulait qu'on se retrouve quand même!

J'avais dit cela sous le ton de le plaisanterie tandis que je cherchais son regard en jouant avec ma langue sur la peau de son cou, mes mains toujours posé sur ses cuisses, s'accrochant à elle, comme pour l'empêcher de partir.

Le fauteuil devenait trop gênant et étroit pour moi et je décidais alors de soulever la jeune femme, mes bras autour de son dos pour l'empêcher de tomber. Je la posais délicatement sur le lit retirant la couverture préférant largement le contact du coton que de la laine. Je retirais mon gilet sans manche de barman ainsi que ma chemise avant de me placer au dessus de Mina, la dominant dans cette position. Un sourire étala mon visage alors que je capturais ses lèvres des miennes dans un baiser passionné. Mon désir se faisait maintenant pressant.

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Sujet: Re: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Dim 10 Juil - 11:21
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Les cellules nerveuses sont en éveil. Son palpitant s’affole à chaque caresse, chaque baiser. Ses poils se hérissent sur sa peau. Elle se sent bien. Elle se sent dans son élément. Elle a l’impression que toute cette histoire de mariage n’était qu’un affreux cauchemar. La réalité, c’est ça. C’est elle. C’est lui. Ce sont eux. Elle et cet homme qui devait l’épouser. Ou bien sont-ils en réalités mariés ? Elle ne sait plus, la réalité s’efface petit à petit et elle n’arrive plus à rassembler les pièces du puzzle. Chaque fois qu’elle sent ses lèvres toucher sa peau elle a l’impression qu’une parcelle de son cerveau s’enfonce dans un brouillard de désirs. Elle le veut. Elle veut tout simplement. Que ce soit lui ou un autre elle s’en moque. Elle veut juste se détendre. Mieux que la coke, mieux que n’importe quelle drogue au monde, elle veut juste ça. Partir pendant un instant de ce monde, effleurer du bout des doigts le Nirvana qu’on lui promet une fois la mort venue, elle s’en approche le plus possible. Peut-être qu’un jour elle changera. Peut-être qu’un jour elle en aura assez de voir un homme différent chaque jour et qu’elle finira par toucher à toutes ces drogues qui courent dans les rues. Un sachet par-ci, un cachet par-là. Elle les voit passer de mains en mains mais elle se dit qu’elle n’en prendra jamais. Elle se croit indépendante à toutes ces saloperies mais ce qu’elle ne sait pas c’est qu’elle a déjà commencé sa descente aux enfers en se rendant si accro au sex.
Elle l’entend parler, elle entend un bourdonnement rauque qui lui parvient aux oreilles mais elle n’arrive pas à en saisir les mots, ou bien ne cherche-t-elle pas à les comprendre. Elle se concentre sur son corps, sur le contact qu’il exerce sur sa peau. Sa main sur sa cuisse, sa bouche sur son corps. Elle ferme les yeux comme pour apprécier plus ce moment. Qu’importe de regarder, elle veut juste ressentir. Elle veut que son corps vibre, elle veut s’envoler. Et il sent sa pression, il sent la force de ses mains autour de ses jambes. Il ne veut pas que ça se termine et elle non plus. Pas maintenant. Encore un peu. Plus. Toujours plus. Il la soulève alors qu’elle passe ses bras autour de son cou et de ses jambes s’accroche à sa taille. Comme un koala à son arbre elle ne veut pas le quitter. Elle laisse ses lèvres retrouver les siennes dans une danse encore violente et précipitée tandis qu’il la dépose sur le matelas. Il se dévêtit et elle se délecte de cette vision. Comme un papillon qui est attiré  par la lumière, ses mains viennent caresser son torse jusqu’à sa nuque. La surplombant, il vient l’embrasser. Nouvelle danse. Elle laisse ses mains d’abord se perdre dans ses cheveux alors que sa jambe vient le coller un peu plus à elle. Le désir se sent. Il est presque palpable. Comme le nez au milieu de la figure il ne peut être nié. Elle est peut-être une pute mais elle aime au moins ce qu’elle fait. Elle n’est pas de celles qui s’allongent et laissent le mec se satisfaire tout seul. Non, elle elle prend plaisir. Elle veut profiter de l’instant. Elle veut venir tout comme lui il viendra. Peut-être avant, peut-être après, peut-être en même temps. Le moment importe peu tant que le but est atteint, tant que la délivrance est achevée. Mais elle n’en peut plus. Trop de tissus, trop de friction. Ce n’est pas ce contact qu’elle veut. Elle veut sa peau, son corps à lui. Elle se détache alors de lui et se redresse légèrement pour retirer sa nuisette. Mais elle ne peut retirer cette dernière barrière. Celle de la délivrance. Se retrouver totalement nue devant lui ne la dérange pas mais à quoi bon ? Il lui reste beaucoup trop de vêtement. Retombant presque sur le dos, presque incapable de pouvoir contrôler ses muscles ses mains se dirigent vers son pantalon pour finir le travail qu’elles avaient commencé. Elle le baisse légèrement, juste assez. Et elle ne peut laisser un soupir d’impatience traverser ses lèvres alors qu’elle découvre ce sous-vêtement. Encore une barrière. Car alors le contact de sa peau contre la sienne, le contact de son torse contre sa poitrine, rien de tout cela ne lui suffit. Elle brûle, elle se sent bouillir et a presque l’impression qu’un feu ardent pourrait jaillir de son corps. Brasier de désir et de haine, car il n’y a rien de mieux comme aphrodisiaque.
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Sujet: Re: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Dim 17 Juil - 23:38

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Dans la pièce régnait cette atmosphère tendue et lourde qu'il y avait avant un acte délibéré et que l'on sait interdit. L'interdiction était aphrodisiaque et ici, l'interdiction était Mina. Elle m'était promise. Et pourtant cette nuit, je l'aurais rien que pour moi.

Elle avait capturé mes lèvres de nouveau. J'ignorais combien de temps on était là, à se chercher, se tourner autour, se déshabiller. Harmonie parfaite entre l'agacement de l'attente et l'impatience de la délivrance. J'étais torse nu, au dessus d'elle. Quelle délectation de dominer et posséder l'autre. Je la marquais dans le cou alors que mes mains dévorait son corps. Je n'étais plus que désir pour elle et je la voulais. Maintenant.

Je ne relevais pas quand elle ne répondit pas à ma remarque. Il n'y avait rien à dire. Après tout, je n'étais pas venu pour bavarder. Et alors que je la portais du fauteuil devenu trop serré au lit derrière, elle se cramponna à moi, ses jambes faisant le tour de ma taille, serrant un peu plus son bassin contre le mien.

Elle s'était alors un peu relevé. Et avait enlevé sa nuisette. La vue de son corps nu, offert devant moi alluma plus que du désir dans mes yeux gris orageux. Un brasier ardent s'était allumé. Et il était spécialement pour elle. Elle avait descendue ses mains le long de mon corps, me procurant un frisson à chaque caresse et la contraction involontaire de mes abdos quand elle passa près d'eux et quand elle défit mon pantalon sans autre forme de procès. Elle le baissa dans des gestes impatients et je remarquais son soupir déçue. Un sourire joueur vint s'accrocher à mes lèvres à ce geste.

Je revint au dessus d'elle, dans une parfaite démonstration de domination. J'embrassais sa mâchoire, effleura ses lèvres et descendis vers son ventre en dévorant son corps de baiser. Je remontais dans une longue torture. Je me débarrassais du dernier vêtement qu'il me restait et revint entre ses jambes que je caressais au passage. Je vins alors poser son bassin contre le sien. Peau contre peau. Un frisson parcouru mon dos venant se nicher dans mes reins enclenchant inconsciemment un mouvement de mon bassin. Je la voulais. Mais je ne la prendrais que sous son accord.



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Sujet: Re: "And I love what you do, don't you know that you're toxic?" feat Mina [-18]   Dim 24 Juil - 23:11
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